De notre fondation à aujourd’hui se sont déroulés plus de 80 ans, trois générations, de nombreuses expériences, des étapes marquantes et des réalisations significatives.


Des années 1930 aux années 1940

1930

Issu d’une famille ouvrière de sept enfants, Max Planzer senior doit subvenir à ses besoins dès son plus jeune âge. Il travaille donc comme valet en Suisse romande. En 1928, Max quitte Sirnach (Thurgovie) et emménage à Dietikon. A ses débuts, il apporte le lait de maison en maison pour son frère, qui possède un cheval et une charrette. C’est ainsi qu’il rencontre sa future épouse, Mathilde Rehm.

En 1930, Max Planzer senior passe des chevaux aux chevaux-vapeur. Il achète son premier camion personnel, une Chevrolet essence d’une charge utile de trois tonnes. En outre, il passe son permis poids lourd et travaille en tant qu’entrepreneur indépendant de transport. Il livre ses clients de Dietikon et des environs en marchandises de toutes sortes.

1936

Max Planzer senior s’est lui-même inscrit au registre du commerce en tant que transporteur routier. Dans sa vie privée, il vit un temps fort deux ans plus tôt et épouse son grand amour Mathilde, qui s’est impliquée activement dans l’entreprise dès le premier jour. Elle livre personnellement les marchandises avec un vélo et une remorque.

1938

Mathilde Planzer passe son permis de conduire à l’insu de son mari et sans son autorisation. Elle avait économisé les frais des cours de conduite de manière inaperçue avec l’argent du ménage. La colère initiale de Max senior s’estompe rapidement. Il achète à sa femme son propre véhicule, le deuxième véhicule de livraison de la marque Steyr de la société, équipé d’un pont de chargement.

1939

La Seconde Guerre mondiale a commencé. Max senior doit entrer au service actif. Sa femme Mathilde s’occupe de la gestion quotidienne de la société.

1947

La guerre est terminée et les Planzer ont fort à faire. La Chevrolet est échangée un an plus tôt contre un meilleur modèle de la même marque. Les parents vivaient auparavant dans un logement en location à Dietikon et viennent d’acheter une ferme – le 1er siège de la société. Dans le salon de ce corps de ferme se trouve une grande table avec douze chaises, généralement toutes occupées par les membres de la famille et les chauffeurs pour le déjeuner et le dîner.


Des années 1950 aux années 1960

1955

Le Conseil fédéral inaugure la première autoroute de Suisse. Elle va d’Hergiswil (canton de Nidwald) à Lucerne en passant par Horw. La même année, Mathilde et Max senior achètent le tout nouveau camion Bedford d’une charge utile de cinq tonnes. Le prix d’achat du châssis et de la cabine est de 18 000 francs suisses, le pont et le coffre à meubles représentent une autre dépense de 12 200 francs suisses. Max Senior appose sa signature sur le pont à meubles. Cette inscription devient le premier logo de la société Planzer et le restera jusqu’à la création de la société anonyme en 1966.

Aujourd’hui, le logo original orne les services de «Planzer Colis» et «Planzer Homeservice».

1959

Bruno Planzer commence un apprentissage de mécanicien camion à Schlieren chez un importateur de camions MAN disposant de son propre garage. Au bout de six semaines, il s’avère que le patron ne possède pas la maîtrise nécessaire. Déçu, Bruno abandonne l’apprentissage et travaille quelques mois dans l’entreprise de ses parents. A l’automne 1959, il commence un apprentissage de mécanicien automobile chez Th. Willy à Zurich. Le maître d’apprentissage est très sévère avec le jeune homme. La même année, le successeur désigné, Max junior, rejoint l’entreprise familiale en tant que chauffeur à l’âge de 21 ans.

1960

Max junior est appelé par le corps militaire suisse pour l’école de sous-officiers. Ses parents doivent engager un chauffeur pour la Magirus d’occasion qu’ils ont achetée spécialement pour Max. Max junior retourne dans l’entreprise de ses parents pour une courte période puis entame une carrière militaire. Cela signifie que sa main-d’œuvre manque à l’entreprise et que ses parents doivent en grande partie payer eux-mêmes sa formation d’officier de l’armée. De plus, Hildegard, leur fille, et Max junior se sont mariés peu de temps l’un après l’autre; leurs dots ont fortement pesé sur les finances des parents.

1966

Bruno Planzer obtient son diplôme de l’école de commerce. Max senior lui demande de rejoindre également la société, car il ne souhaite pas que son héritage soit uniquement laissé à Max junior. Bruno doit faire un choix: créer son propre garage ou rejoindre l’entreprise familiale. Il assortit son entrée officielle de conditions. L’une d’entre elles est la transformation de l’entreprise individuelle en une société anonyme ordinaire. Ce changement de statut a lieu la même année. Max junior deviendra responsable des questions techniques et Bruno se chargera de l’aspect commercial. Il a notamment remplacé le logo original de Max Planzer senior par l’inscription «Planzer Transport Dietikon».

1968

L’achat d’une remorque supplémentaire est envisagé car il y a trop de travail. Pour cette nouvelle acquisition, Bruno Planzer contacte Karl Euler, à qui il avait déjà acheté un modèle d’occasion peu de temps auparavant. Voici leur échange: «Bonjour Monsieur Euler, c’est moi, Bruno Planzer.» «Bonjour Monsieur Planzer.» «Je voudrais savoir si vous pouvez nous vendre une autre remorque.» «Monsieur Planzer, vous pouvez tout avoir. Je vous vendrai n’importe quoi.» «Vous vous moquez de moi?» «Non, Monsieur Planzer, je suis sérieux.» Après mûre réflexion, Planzer reprend l’entreprise de Karl Euler, avec son personnel, et double ainsi le volume d’exploitation. C’est la même année que Bruno Planzer et Monika Brandau se disent oui.

1969

Le 27 février 1969 naît une petite fille prénommée Pascale. Les voisins de Bruno et Monika Planzer s’entraident avec les enfants – une évolution d’avant-garde pour l’époque.


Des années 1970 aux années 1980

1970

Le fondateur de la société, Max Planzer senior, décède dans un accident avec un timon d’attelage de remorque à l’âge de 73 ans. Sa disparition est symbolique: il a travaillé sans relâche et est mort de son travail. Il n’a pourtant jamais perdu de vue ce que sont la patience et un sens aigu des objectifs à atteindre. Sa veuve Mathilde Planzer-Rehm reprend sa fonction à la présidence du conseil d’administration. La même année, Bruno et Max junior signent un contrat avec la municipalité de Dietikon pour échanger leur maison, leur ferme et leur terrain en zone centrale sur la Neumattstrasse contre une parcelle de terrain industriel de 7700 m2 sur la Lerzenstrasse (dans un rapport d’échange de 1:6). Ce contrat pose la première pierre du premier bâtiment neuf.

1971

L’économie est en plein essor, la Suisse est en plein emploi et construit des autoroutes. Elle prévoit un réseau de transport dont les axes principaux vont du nord au sud et de l’ouest à l’est. Les voies de circulation deviennent de plus en plus rapides, sûres et efficaces. La société exige de plus en plus de biens de consommation pour le travail et les loisirs. Les deux «enfants», Max et Bruno, reconnaissent le potentiel de cette mégatendance et veulent que l’entreprise y participe. Ils veulent alors positionner Planzer Transport AG aux points d’angle du futur échangeur autoroutier – à savoir à Bâle, Chiasso et Genève (pour le point d’angle en Suisse orientale, Dietikon devrait suffire pour le moment). Nils Planzer, le deuxième enfant de Monika et Bruno, voit le jour la même année.

1972

Après de longs marchandages, délibérations et tactiques, Max et Bruno se mettent d’accord sur un contrat de reprise pour un demi-million de francs suisses avec Auderset Dubois, propriétaire d’une entreprise de transport éponyme à Genève. A partir du 1er janvier, Planzer mettra donc le pied sur l’une des plus importantes plateformes de transport de Suisse romande et Max assumera la responsabilité sur le terrain.

1973

Bruno et Max Planzer inaugurent le nouveau centre opérationnel de Planzer Transport AG à l’adresse Lerzenstrasse 14. Avec 600 m2 d’espace de stockage au sous-sol et 900 m2 supplémentaires sur chacun des deux étages de stockage, 600 m2 de surface de transbordement au rez-de-chaussée, un atelier, une station-service, divers bureaux, deux appartements et un studio. Et avec une liaison autoroutière juste au coin de la rue. A ce moment-là, Planzer Transport AG dispose de 45 trains routiers équipés de façon ultramoderne et de 25 véhicules charter. Parmi ses clients figurent des entreprises de renom, du secteur alimentaire à l’industrie lourde. L’entreprise transporte chaque année près de 180 000 tonnes de marchandises.

1974

Alors que Max opère en Suisse romande, Bruno Planzer se tourne de plus en plus vers le Tessin afin de desservir l’axe nord-sud et de développer le trafic italien. La société de transport Saima de Chiasso devient son premier client important. Dès lors, Planzer peut charger chaque jour à Chiasso un semi-remorque pour la Suisse alémanique.

1975

Les frères Planzer suggèrent une nouvelle version du logo de l’entreprise. Un concours spécialement annoncé au septième semestre de l’école d’arts appliqués de Zurich apporte 25 œuvres à la société. Planzer opte pour la proposition de Charly Oberholzer – un peintre en lettres de Dietikon –, qui a inventé la police d’écriture propre à Planzer sur une bâche grise, avec fond noir.

1976

Planzer Transport AG se voit confier par le client Air France, prospecté par Max, des commandes de trafic de substitution du fret aérien de Paris à Zurich. Désormais, l’activité en Suisse romande bat son plein. La même année, Planzer fonde Planzer Trasporti SA à Chiasso avec deux collaborateurs. Chiasso devient un point d’ancrage fixe dans le sud du carrefour logistique de la Suisse.

1977

Ruedi Baer, premier petit-fils de la famille Planzer et premier représentant de la troisième génération, fait officiellement ses premiers pas dans l’entreprise familiale comme chauffeur le 1er janvier 1977 à l’âge de 18 ans. Max Planzer senior aurait été très fier de son petit-fils. Petit garçon, Ruedi était déjà fasciné par les gros camions. Une fois sa scolarité terminée, il passe une année à Neuchâtel pour apprendre le français. Il fréquente ensuite une école de commerce à Zurich.

Ruedi est désormais basé à Dietikon. Au printemps 1980, Bruno demande à son neveu de l’aider à Genève parce qu’un collaborateur est absent. Sa petite amie Diana le suit en Suisse romande, où ils vivent ensemble pendant un an et demi. En 1982, Ruedi se rend à Florence pendant six mois pour apprendre l’italien. Diana le suit une nouvelle fois. Ils sont partis à deux et sont revenus à trois. Ils se marient en 1984. Severin naît en 1985, et son frère Nicolas deux ans plus tard.

En 1990, Ruedi devient membre du conseil d’administration, actionnaire et le seul partenaire actif de Bruno Planzer. Ils prennent les décisions ensemble, de manière factuelle, intègre et efficace. En plus de ses fonctions, Ruedi Baer est le coach de la Suisse romande et est responsable de deux importantes filiales. Qui plus est, il accompagne le transport national de Dietikon, Härkingen et Villmergen et structure le transport mixte national. La même année, il reprend la formation de disponent de Bruno et y transmet sa précieuse expérience.

Malgré son ascension fulgurante, Ruedi fait preuve d’humilité et prend du temps pour sa famille et ses loisirs. En 2006, il réussit l’examen pour le brevet de navigation à la voile en haute mer. Avec une douce ténacité et un enthousiasme pour son métier, il mène ses projets à bien. Malheureusement, Ruedi décède beaucoup trop tôt d’un cancer, le 26 juin 2010, à l’âge de 51 ans. Pour l’entreprise familiale, il souhaite que ses fils Severin et Nicolas Baer travaillent dans l’entreprise familiale. Son souhait se réalise: Severin rejoint l’entreprise en 2005 et Nicolas en 2010.

1979

Le 1er décembre 1979, Planzer ouvre la filiale de Bâle à Münchenstein avec quatre personnes. La connexion est-ouest-nord-sud et le réseau national sont ainsi complétés. Planzer peut enlever des colis dans toute la Suisse et les livrer le lendemain (à l’exception des zones périphériques). Ces «stations extérieures» sont en outre les portes d’entrée des pays voisins que sont la France, l’Italie et l’Allemagne. Trois mois après son ouverture, l’entrepôt de Bâle est déjà plein à craquer. Des noms connus font bientôt partie des clients fidèles.

1984

La filiale de Ciba-Geigy à Bâle, Airwick (produits de soins personnels et de jardinage), décide d’externaliser ses entrepôts ainsi que tous les mouvements de marchandises et de se concentrer sur son activité principale, à savoir les achats, les ventes et l’administration. Airwick confie à Planzer la gestion et l’administration de l’entrepôt ainsi que la préparation des offres spéciales. C’est la naissance des prestations de logistique d’entreposage de Planzer.

1985

Le gouvernement suisse introduit la redevance forfaitaire sur le trafic lourd et la vignette autoroutière. En raison de la charge supplémentaire et des mesures de rétorsion des pays européens, certaines entreprises de transport nationales sont contraintes de fermer leurs portes. Cela libère un énorme volume de commandes. Avec son propre réseau de filiales, une large gamme de services, une base financière saine et des racines profondes dans la région, Planzer Transport AG dispose d’un avantage certain. La même année, Planzer étend son réseau de filiales et ouvre une autre agence à Thörishaus près de Berne.

1986

Planzer veut créer une filiale Planzer à l’aéroport de Kloten. Avec deux bonnes raisons: d’une part, de nombreux transporteurs conduisent leurs camions de livraison à travers la Suisse sans circuit planifié. Cette situation est un non-sens écologique et offre une marge de manœuvre en matière de regroupement. D’autre part, le trafic de fret aérien est en plein essor et présente un énorme potentiel de développement pour le secteur du trafic de substitution du fret aérien. La filiale de Kloten connaît un formidable développement. Bruno applique même un système tarifaire commun pour le marché du transport aéroportuaire.

1988

Max Planzer junior quitte l’entreprise de son plein gré. Cette décision va de pair avec le désir de se consacrer plus intensément à son hobby, la montgolfière à gaz et à air chaud.

La même année, Bruno lance Planzer Trasporti à Côme, en Italie, et entre sur le marché du transport italien.

1989

Les bâches grises sont usées et sales. Ruedi Baer et Markus Widmer, responsable technique, proposent à Bruno une nouvelle couleur de bâche: rouge vif. Après un bref temps de réflexion, les premières nouvelles bâches sont posées la même année.


Des années 1990 aux années 2000

1992

L’Europe et la Suisse se préparent au marché unique: au 1er janvier 1993, un nouvel espace économique unifié et paneuropéen doit être créé. Il est prévisible que les prestations logistiques prendront de l’ampleur et que les transports de matériaux connaîtront un bel essor. Bruno Planzer décide de construire sa propre société de logistique à un endroit optimal en matière de transport. Le 15 mai 1992, le centre logistique de Villmergen est inauguré par une fête et une journée portes ouvertes. Avec un entrepôt à hauts rayonnages entièrement automatisé de 18 000 emplacements de palettes, 12 000 m2 de surface d’entreposage et 2200 m2 de bureaux, il s’agit du deuxième centre logistique de Suisse.

La même année, la Suisse et l’Union européenne (UE) signent un accord de transit dans lequel la Suisse s’engage à construire la nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA). En contrepartie, l’UE continue d’accepter la limite de 28 tonnes sur les routes suisses pour le moment.

1993

Bruno Planzer fête son 50e anniversaire. Il n’est pas de ces personnes qui passent à la vitesse inférieure dans la seconde moitié de leur vie. La même année, il reprend la célèbre entreprise de transport Kuoni à Coire, se lance dans le secteur des colis postaux en fondant Qualipac avec deux partenaires et ouvre le premier siège à Altishofen. Quatre ans plus tard, Qualipac est vendue à la Deutsche Post et le site d’Altishofen devient Quali-Night AG (voir 1994).

1994

A Altishofen, Planzer crée avec ses partenaires le service de colis de nuit Quali-Night AG. Les colis y sont triés par région dans la soirée, étiquetés, enregistrés, préparés pour l’expédition, chargés et livrés pendant la nuit. De cette manière, Quali-Night fait profiter ses clients du saut de nuit. La même année, le peuple et les cantons approuvent l’initiative populaire fédérale «pour la protection des régions alpines contre le trafic de transit» par 52% de oui. Cela augmente encore la pression sur le transport routier.

1995

Planzer achète un autre centre logistique, un entrepôt à hauts rayonnages et des réserves de terres à Härkingen, y compris un contrat de logistique d’entreposage et 25 collaborateurs.

De plus, Planzer doit reprendre le département d’emballage avec 30 employés et les machines pour le client Unilever et mettre en œuvre une extension à Härkingen avec 10 000 m2 de surface d’entreposage et 2000 m2 de bureaux. Le site est agrandi.

1996

En collaboration avec Camion Transport et Galliker, Planzer reprend Cargo Domizil Schweiz AG (CDS) des CFF. L’objectif déclaré en commun: assurer leurs propres transports sur le réseau ferroviaire suisse des CFF dans une structure tarifaire correcte. Le rail a longtemps joué un rôle central dans l’histoire de Planzer. Dietikon dispose ainsi depuis le début de son propre relais ferroviaire. Toutefois, le lancement de CDS pousse Planzer à créer une nouvelle dimension dans le transport ferroviaire de marchandises, puisque de nouveaux sites avec des liaisons ferroviaires ont été ajoutés. Douze mois à peine après le lancement du projet, CDS affiche déjà un résultat bénéficiaire. Il s’agit d’une grande réussite compte tenu du passé fortement déficitaire de CDS et de l’importance de cet investissement.

1997

Le fils de Bruno, Nils Planzer, rejoint l’entreprise familiale. Le rachat de CDS bat son plein, et Nils est souvent sur la route avec son père. Il apprend deux choses à son contact: l’assiduité et le courage. Dès la première semaine, Bruno l’envoie dans le Valais. Nils assure l’encadrement de la filiale de Sion, aujourd’hui située à Conthey. D’autres filiales sont ajoutées au fil du temps.

A partir de 2000, Schmerikon est le principal site de Nils. Sa mission y est d’intégrer une filiale nouvellement ajoutée. C’est pour Nils un «ouvrage de compagnon», après quoi il rejoint le siège social à Dietikon. Bruno prépare son fils de manière longue et intensive à ses tâches de directeur et se retire peu à peu de ses activités opérationnelles. Nils développe tout de même sa propre culture d’encadrement, en phase avec une époque de complexité croissante due à une croissance extrêmement rapide et à la nouvelle variété de prestations. Nils définit de nouveaux axes prioritaires, comme en matière de marketing et de communication. Il constitue des équipes de spécialistes pour des sous-domaines, par exemple pour la gestion des biens immobiliers ou l’informatique. Nils incarne une nouvelle génération de dirigeant, agile, flexible et axé sur l’équipe.

1998

Le peuple suisse approuve la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations (RPLP) par un oui franc de 68,9%. Un mois plus tard, le concept de financement pour une modernisation complète de l’infrastructure ferroviaire d’un montant total de 30 milliards de francs suisses est également approuvé.

2001

La RPLP est introduite. Elle s’élève à 1,6 centime par tonne-kilomètre. En contrepartie, la limite de poids des camions sera portée de 28 à 34 tonnes. Quatre ans plus tard, elle passe à 40 tonnes.

2003

Bruno Planzer fête son 60e anniversaire et transmet la même année la responsabilité opérationnelle de l’entreprise à son fils Nils. En tant que représentant de la troisième génération Planzer, il s’intègre parfaitement dans cette famille de battants. Après son apprentissage de mécanicien camion, il poursuit sa formation dans différentes directions et acquiert une expérience professionnelle lors de divers séjours à l’étranger et enfin aux côtés de son visionnaire de père.

2005

Après son apprentissage de mécanicien camion chez Mercedes-Benz, Severin Baer suit les traces de son père Ruedi et décide de faire carrière dans l’entreprise familiale. De son père il a hérité l’assiduité, l’honnêteté et la passion pour le transport. Il commence comme chauffeur de camion sur les routes nationales. Il devient ensuite disponent pour les transports en Allemagne et dans les pays du Benelux. Enfin, il déménage à Lugano pour devenir responsable des transports chez Planzer Como. Lorsque son père décède soudainement en 2010, Severin revient à Dietikon. La même année, il rejoint la direction et devient membre du conseil d’administration et de l’assemblée des actionnaires de la holding familiale Planzer. Aujourd’hui, ce père de famille de trois enfants dirige la division des transports nationaux.

2006

La famille Planzer ouvre son troisième grand centre logistique à Pratteln, baptisé Pratteln 1. En effet, Bâle est une ville florissante avec ses industries, surtout la biotechnologie et les produits pharmaceutiques. Bruno et Nils veulent également participer à ce développement. Le site Pratteln pose un jalon en matière d’architecture. Sur ce site, les professionnels de la logistique de Planzer sont principalement au service des clients pharmaceutiques ayant des exigences de qualité maximales. La gestion de la qualité est d’autant plus importante. Planzer dispose de la certification de Swissmedic pour entreposer, conditionner et transporter les biens correctement.

Quelques années plus tard, Pratteln 1 atteint déjà ses limites de capacité et Bruno réfléchit à une extension: Pratteln 2. L’inauguration a lieu en 2012. L’infrastructure offre la possibilité de charger ou décharger le camion sur deux niveaux, selon les spécifications des produits.

2007

Planzer se lance dans un nouveau domaine d’activité grâce à une commande d’un grand magasin de meubles: la livraison et le montage de meubles neufs au domicile de particuliers. Comme expression de cette compétence nouvelle et éprouvée à la fois, Planzer arbore le logo rouge foncé du fondateur pour cette activité avec les meubles neufs. Ce Logo est la touche de Max Planzer senior. Ce service est appelé «service à 2 personnes» étant donné qu’il est effectué par deux personnes. La même année, Nils devient président du conseil d’administration de Planzer.

2008

Bruno fête son 65e anniversaire. Il démissionne de tous ses mandats et quitte d’autres conseils d’administration comme celui de l’ASTAG. Il cède ses parts sociales à sa fille Pascale et à son fils Nils.


Des années 2010 à aujourd’hui

2010

Nicolas, le fils cadet de Ruedi Baer, rejoint l’entreprise familiale. Cet employé de commerce d’expédition de formation apporte avec lui une expérience de gestion de projets acquise chez Panalpina à Singapour et commence ses études d’économie. En même temps, il travaille comme chauffeur pour Planzer et se fait une idée de la logistique d’entreposage, de la disposition, des ventes et de l’administration. Il s’installe ensuite à Chavornay pour travailler comme transitaire dans une filiale d’expédition. En 2014, son frère Severin fait appel à lui pour travailler à Côme. Nicolas y est responsable de l’intégration d’un transitaire international à Côme, en Italie. En 2015, il revient à Dietikon. Il devient membre de la direction, du conseil d’administration et de l’assemblée des actionnaires. Aujourd’hui, il dirige le secteur des activités internationales.

2014

Planzer reprend la société Maier Spedition GmbH à Singen, en Allemagne. L’entreprise de logistique facilite ainsi l’accès libre au marché allemand pour ses clients suisses de colis de détail et propose des prestations logistiques transfrontalières supplémentaires à son plus important voisin auprès d’un seul et même fournisseur. Maier Spedition est spécialisée dans le trafic transfrontalier entre la Suisse et l’Allemagne et vice-versa et se charge de toutes les activités de dédouanement pour les clients des deux côtés des frontières nationales – directement sur place avec ses propres bureaux de douane à Singen (D) et Ramsen (CH). Ou des activités de logistique d’entreposage.

2018

Planzer fonde le service de colis «Planzer Colis». Avec cette nouveauté, l’entreprise familiale entre non seulement sur le marché suisse monopolistique des petits colis, mais elle s’attaque aussi au service de livraison à domicile pour les clients privés. Comme le service à 2 personnes, «Planzer Colis» porte également le logo original, en hommage à l’expertise en matière de clientèle finale du fondateur de l’entreprise, Max Planzer senior.

2019

Planzer centralise son expertise en matière de création de valeur au sein de Planzer Synergistics AG. Cette entreprise agit ainsi en tant que prestataire indépendant de gestion de la chaîne logistique et offre une logistique quatrième partie (Fourth Party Logistics ou 4PL) aux entreprises de taille moyenne. Dans ses solutions, Planzer associe les technologies les plus récentes à de nombreuses années d’expérience en tant qu’expert en logistique.

La même année, Planzer lance la marque «Planzer Homeservice» – le nouveau (et ancien) service à 2 personnes. Sous ce label, Planzer fournit et monte non seulement des meubles neufs, mais aussi une gamme de produits destinés au consommateur final: équipements pour la maison et le jardin tels que salons de jardin, barbecues, appareils de fitness, domotique. Le moteur de «Planzer Homeservice» est le boom du e-commerce, notamment accéléré par la pandémie de Covid-19. «Planzer Homeservice» apparaît également avec le logo original du fondateur – mais en bleu, et non en rouge foncé.

2020

Le transport de marchandises est pertinent pour le système et donc existentiel pour la Suisse en cette année de début de la pandémie de Covid-19. Planzer développe son activité d’approvisionnement dans tous les domaines. Les livraisons à domicile par «Planzer Colis» et «Planzer Homeservice» sont particulièrement demandées.

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